Le site est en ligne. Le certificat est vert. La page d'accueil plaît à l'équipe. Pourtant, quand vous tapez le nom de l'entreprise, Google affiche un Facebook oublié, une fiche PagesJaunes, ou le site du concurrent. Pour un dirigeant, c'est absurde : « on a payé un site ». Pour un profil technique, c'est souvent banal : le site n'est pas indexé, ou il est indexé mais illisible pour le moteur.
Le référencement n'est pas une promesse de première position. Personne d'honnête ne la vend. C'est un ensemble de conditions techniques et éditoriales pour que Google puisse vous comprendre, puis que vos contenus méritent d'être proposés. Nous posons le premier étage. Le second, c'est vous : pages utiles, vraies villes, vraies offres.
Ce qui empêche Google de vous voir
Avant de parler de mots-clés, nous ouvrons trois portes.
L'indexation. Un noindex oublié après la préprod, un robots.txt trop large, une pagination qui crée des milliers d'URL vides : le moteur ne range pas ce qu'on lui interdit. Search Console (l'outil gratuit de Google) le dit noir sur blanc. Beaucoup de PME n'y ont jamais mis les pieds. La propriété n'est pas vérifiée. Les sitemaps ne sont pas envoyés.
La technique. Un thème qui pèse trois mégaoctets de scripts, des images non compressées, un hébergement saturé : la page met trop de temps à s'afficher. Google mesure ça. Vos visiteurs aussi, et ils partent. Ce n'est pas « il faut du Netlinking ». C'est souvent un WordPress jamais maintenu, des plugins de cache mal réglés, du PHP obsolète.
Les balises et le contenu. Dix pages qui s'appellent « Accueil », « Prestations », « Contact », sans titre unique, sans ville, sans offre. Deux pages qui disent la même chose avec une URL différente (contenu dupliqué). Une fiche Google Business Profile qui pointe vers un ancien domaine. Le moteur ne sait pas quelle page montrer.
Aucun de ces points n'exige une agence de 15 personnes. Tous exigent quelqu'un qui regarde Search Console, le code, et vos textes, dans cet ordre.
Ce que nous corrigeons (et ce que nous ne vendons pas)
Notre forfait SEO est à 500 HT, EUR ou CHF, même chiffre. Il couvre l'audit, l'optimisation technique, les balises, les performances de base, et la configuration de Google Search Console. Il ne couvre pas :
- l'écriture de 40 articles magiques ;
- l'achat de liens ;
- la garantie d'être premier sur « avocat Genève » ou « plombier Paris ».
Nous vous indiquons les pages à renforcer selon votre zone de chalandise. Un site vitrine de paysagiste n'a pas la même stratégie qu'une boutique nationale. Les sites que nous créons se livrent partout en France et en Suisse, à distance : le SEO suit le marché réel, pas uniquement le Bassin Genevois.
Côté technique, les classiques que nous corrigeons :
- titres et meta uniques, longueur raisonnable ;
- balises de titres dans le bon ordre (un H1, pas cinq) ;
- images avec un texte alternatif factuel, pas une keyword soup ;
- redirections 301 des anciennes URL après une refonte ;
- HTTPS partout, mélange de contenus HTTP éliminé ;
- sitemap XML envoyé, erreurs 404 nettoyées.

Dirigeant : comment juger un prestataire SEO
Méfiez-vous du discours « nous vous mettons en première position en 30 jours ». Méfiez-vous aussi du silence : un rapport qui n'explique que des positions, sans parler d'indexation ni de pages qui convertissent, sert surtout à renouveler un contrat.
Questions utiles à poser, y compris à nous :
- Ai-je accès à Search Console, en propriétaire, pas seulement en lecture filtrée ?
- Qu'avez-vous changé sur le site ce mois-ci (vitesse, balises, redirections) ?
- Quelles pages doivent exister que nous n'avons pas encore écrites ?
Si le site est un WordPress abandonné, le SEO technique sans maintenance est un château sur sable : un plugin pirate ou une faille, et Search Console affiche « site piraté ». Nous relions les deux sujets sans les fusionner dans la même facture.
Un cas fréquent en France et en Suisse : refonte livrée sans plan de redirections. Les anciennes URL, déjà positionnées, tombent en 404. Google met des semaines à digérer. Le dirigeant croit que « le nouveau site est moins bon ». En réalité, le capital d'indexation a été jeté. Un tableau d'équivalences (ancienne URL, nouvelle URL) avant le cut-over évite ça. Ce n'est pas du SEO magique. C'est de l'hygiène de projet, que nous posons aussi sur les créations WordPress.
Comment nous procédons
Audit sous quelques jours après accès au site (fichier, Search Console, hébergeur). Puis corrections techniques, souvent sous deux semaines. Le contenu, vous le validez : nous ne réinventons pas votre métier dans votre dos.
Les résultats de positionnement se lisent en mois, pas en week-end. Les corrections techniques (indexation, vitesse, erreurs) se voient plus tôt. C'est déjà beaucoup : un site enfin trouvable par son nom, des pages « métier + ville » qui existent, un formulaire qui reçoit autre chose que du spam.
Si votre site est en ligne et silencieux, demandez un regard. Nous vous disons s'il manque l'indexation, le contenu, ou les deux.