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Genevois Informatique
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Infogérance, sites et cloud pour les cabinets d'ophtalmologie

Le plateau technique produit des examens lourds toute la journée, et le réseau du cabinet doit les encaisser sans faire attendre la salle.

Un plateau technique qui écrit des fichiers toute la journée

Un cabinet d'ophtalmologie fait circuler beaucoup plus de données qu'un cabinet de ville classique. Les appareils de mesure et d'imagerie déposent leurs examens sur un partage réseau, le secrétariat travaille sur l'agenda et les courriers aux confrères, et le praticien relit les clichés depuis la salle d'examen. Chaque poste dépend donc du même chemin réseau et du même espace de stockage.

Quand ce chemin se dégrade, le symptôme visible n'est pas une alerte technique mais une file d'attente. L'ouverture d'un examen devient lente, un appareil refuse d'exporter, un volume annonce qu'il est plein un mardi matin. Le cabinet continue de recevoir, sauf que chaque consultation prend du retard sur la précédente et que le secrétariat passe sa journée à expliquer l'attente.

Ce que nous cartographions avant d'écrire un contrat

Nous commençons par cartographier le plateau : quel appareil écrit où, quel poste lit quoi, quel volume s'ajoute chaque semaine. Nous posons ensuite la supervision Zabbix sur le stockage et le réseau, l'EDR sur les postes bureautiques, et une sauvegarde dimensionnée sur le volume réellement observé. Les seuils d'alerte sont fixés avec vous, pour être prévenus avant la saturation.

Notre périmètre s'arrête au réseau, au stockage, aux postes et aux sauvegardes, et le contrat le dit explicitement. Nous ne reconfigurons pas les consoles de vos appareils de mesure, nous ne remplaçons pas votre logiciel de cabinet et nous ne portons aucun jugement sur un réglage clinique : ces sujets restent chez le fabricant, chez votre éditeur et chez vous. Cette frontière écrite évite les zones grises le jour d'un incident.

Les trois sujets qui reviennent en ophtalmologie

01

Examens qui s'ouvrent sans attendre

Un cliché qui met une minute à s'afficher coûte une minute par patient, toute la journée. Nous mesurons où le temps se perd, entre le poste, le lien réseau et le volume de stockage. Nous traitons ensuite la cause plutôt que d'ajouter un disque de plus.

02

Courriers et pièces jointes aux confrères

Les comptes rendus partent par mail, parfois avec des images trop lourdes pour la boîte du destinataire. Nous mettons en place une messagerie professionnelle filtrée et un partage propre pour les envois volumineux. Vos courriers arrivent, et ils ne finissent pas dans les indésirables du correspondant.

03

Parc mixte appareils et bureautique

Un plateau technique mélange des machines pilotées par un fabricant et des postes bureautiques ordinaires. Nous tenons l'inventaire des deux en indiquant ce qui est dans le contrat et ce qui reste chez le fournisseur de l'appareil. Vous avez un interlocuteur, pas un prestataire par machine.

Ce que nous couvrons pour un cabinet d'ophtalmologie

01

Infogérance

Nous inventorions les postes de consultation, le secrétariat et les stations rattachées à l'imagerie, avec Bitdefender EDR, la supervision Zabbix et le support 24/7 sous contrat. Le contrat part de 120 HT par mois après audit. Contrat à partir de 120 HT par mois, après audit.

02

Sites internet

Nous produisons une page de cabinet claire sur l'accès, les horaires, le fonctionnement des rendez-vous et les documents à apporter, ce qui réduit les appels répétitifs. La création commence à 1490 HT, et le suivi du site s'intègre ensuite au contrat. Création à partir de 1490 HT, maintenance ensuite.

03

Expertise cloud

Quand l'archive d'examens dépasse ce que le cabinet peut porter, nous étudions un espace hébergé et une copie sortante dimensionnée à votre lien réseau. Ces missions se traitent au taux journalier de 1000 HT, sur un périmètre écrit à l'avance. Quand le dossier le demande, à la journée.

Le stockage des examens : dimensionner avant de saturer

En ophtalmologie, le volume est le vrai sujet. Les examens s'accumulent année après année, personne ne supprime jamais rien, et le cabinet finit par porter tout son historique sur un boîtier acheté quand le plateau était plus petit. La saturation ne se manifeste pas par une panne franche mais par une lenteur générale, puis par un appareil qui n'arrive plus à écrire.

Nous séparons donc trois usages souvent confondus dans un seul boîtier : l'espace de travail où les appareils écrivent, l'archive que l'on consulte rarement, et la sauvegarde. Un NAS correctement configuré couvre les deux premiers, à condition de tenir les instantanés et les droits, comme nous le décrivons dans notre article sur le rôle d'un NAS d'entreprise et sa copie hors du bâtiment.

En revanche, un stockage redondant n'est pas une sauvegarde, et c'est le malentendu le plus coûteux que nous rencontrons. Deux disques en miroir protègent d'une panne de disque, pas d'une suppression ni d'un chiffrement malveillant, qui se propagent instantanément à la copie : nous détaillons ce mécanisme dans notre article sur la différence entre répliqué et sauvegardé. Il faut donc une copie détachée et une restauration testée sur un examen ancien, dont nous mesurons la durée sans en faire un engagement contractuel. Un état des lieux de votre plateau donne les chiffres nécessaires pour décider.

Comment nous procédons

  1. Audit de votre parc

  2. Contrat sur mesure

  3. Suivi 24/7

Métiers proches

Tous les métiers · Zone du Bassin Genevois · Infogérance · Sites internet · Cloud

Questions fréquentes

Intervenez-vous pour les cabinets d'ophtalmologie du Bassin Genevois ?

Oui. Le plateau technique produit des examens lourds toute la journée, et le réseau du cabinet doit les encaisser sans faire attendre la salle. Nous nous déplaçons sur site dans le Bassin Genevois et nous prenons en main à distance, selon ce que la panne exige.

Touchez-vous aux appareils de mesure et d'imagerie ?

Non, ni à leur configuration ni à leur console. Nous gérons le réseau auquel ils sont raccordés, l'espace où ils écrivent et les postes qui relisent leurs examens. Toute évolution de l'appareil passe par son fabricant, avec qui nous échangeons volontiers les informations techniques.

Comment savez-vous que le stockage va bientôt manquer ?

La supervision suit l'espace libre et la croissance hebdomadaire des volumes, avec un seuil d'alerte défini au moment du contrat. Nous vous prévenons donc pendant qu'il reste de la marge, avec le chiffre en main pour décider. C'est une mesure, pas une estimation faite le jour de la panne.

Remplacez-vous le logiciel métier pour les cabinets d'ophtalmologie ?

Non, sauf demande explicite. Nous tenons les postes, le réseau, la messagerie, la sauvegarde et le site autour de votre outil. L'éditeur reste l'éditeur.

Comment démarre un contrat pour les cabinets d'ophtalmologie ?

Un audit de parc, puis un contrat d'infogérance à partir de 120 HT par mois. Le site se chiffre à part, à partir de 1490 HT. Vous pouvez aussi passer par l'urgence sans contrat.

Commençons ensemble

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